Lutter contre polyarthrite rhumatoïde

Dans cet Ebook, le Dr. Luc Bodin partage avec vous les clefs, conventionnelles et naturelles, pour traiter la polyarthrite rhumatoïde.

Article de

Dr. Luc BODIN

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Il est important de commencer à traiter le plus tôt possible une polyarthrite rhumatoïde (PR), pour éviter la survenue de poussées, de complications et de déformations osseuses.

« La prise de conscience de la symbolique de la maladie est un volet essentiel dans le traitement de la maladie.

La PR est souvent due au fait que la personne en fait beaucoup… surtout pour les autres, qu’elle prend beaucoup de charges sur ses épaules… Elle le fait parce qu’elle pense qu’elle se doit de le faire, mais en fait, cela lui pèse et l’accable…

Cela s’accompagne d’un sentiment de dévalorisation… »

Le traitement conventionnel

Le traitement se déroule en deux parties :

1. Le traitement de la crise où les antalgiques, les AINS, la cortisone sont souvent donnés
2. Le traitement de fond, destiné à prévenir les récidives douloureuses et qui utilisera davantage les sels d’or (autrefois) et les biothérapies.

De nombreux traitements ont été proposés dans le cadre de la PR :

  • Antalgiques (paracétamol, codéïne, aspirine…) et anti-inflammatoires non stéroïdiens (naproxène, ibuprofène, diclofénac, célécoxib)) dans le but de soulager la douleur et l’inflammation (gonflement, rougeur, chaleur). Mais les effets indésirables des AINS en font limiter l’usage et de toute façon, imposent la prise de protecteurs gastriques en association.
  • Corticoïdes ont longtemps été le traitement de référence en cas de crise, mais aussi souvent en traitement de fond. Les effets secondaires sont importants à long terme notamment sur le système immunitaire, le poids, la peau, la calcification… La protection de l’estomac et un régime sans sel sont indispensables dans les traitements au long court. Les corticoïdes peuvent être aussi injectés directement dans les articulations (infiltrations) afin de les soulager. De nombreux traitements sont proposés en traitement de fond : immunosuppresseurs(cyclosporine, azathioprine, cyclophosphamide), immunomodulateur (léflunomide),antimétabolique (Méthotrexate MTX), sels d’or, antipaludéens de synthèse (hydroxychloroquine), D pénicillamine, sulfasalazine… Ils remplacent progressivement le traitement de crise notamment la cortisone… du moins en théorie.
  • Lorsque les autres traitements ont échoué, sont proposées des biothérapies. Ce sont des médicaments à base des substances impliquées dans l’inflammation et la destruction des articulations. Ils sont de plus en plus utilisés. Ce fut d’abord les anti TNF-alpha par blocage du TNF-alpha (infliximab, remicade) ou les inhibiteurs de la liaison de ce facteur (étanercept, enbrel). Maintenant nous avons également un anticorps anti-CD20 (rituximab), un modulateur de l’activation des cellules T (abatacept), un anticorps anti-IL1 (anakinra) et prochainement un anticorps anti-récepteur de l’IL6 (le tocilizumab). Ces traitements permettent de réduire les dégradations ostéo-articulaires, mais ils sont coûteux et induisent des effets secondaires (allergie, état de choc, infection).
  • Chirurgie pour enlever des débris de cartilage des articulations, traiter des déformations articulaires, remplacer ou immobiliser une articulation.

Traitements naturels

Dans la PR, les traitements naturels sont indiqués en complément des traitements conventionnels. Ils permettent généralement d’en diminuer les doses, ce qui réduit également leurs effets indésirables.

Cela se réalise progressivement selon l’amélioration des symptômes présentés. Dans certains cas, cela a mené à des situations, où seul le traitement naturel permettait l’équilibre de la PR, les traitements conventionnels demeurant alors en réserve si une poussée survenait… bien que par exemple la méthode AORA a permis à certaines personnes d’arrêter leur poussée de PR, sans autre traitement.

Pour commencer, quelques petites mesures améliorent la vie et soulagent les symptômes. Ce sont :

  •  Perte des kilos superflus qui est toujours salutaire.
  • Arrêt du tabac et des autres drogues.
  • Séances de massages, d’ergothérapie ou de kinésithérapie douce avec rééducation de la mobilité et de la force musculaire.
  • Physiothérapie : infrarouges ou cryothérapie(froid), électrothérapie, ultrasons, laser, exercices dans l’eau (balnéothérapie), etc. améliorent selon les cas.
  • Compresses froides sur les articulations enflammées et des compressions chaudes sur les muscles contracturés et raides
  • Eviction des activités physiques importantes ou prolongées. Se laisser des temps de récupération après effort.
  • Protection des articulations lors de certaines activités… les positionner dans des postures confortables.
  • Utilisation d’une canne, mais aussi de barres fixées aux murs pour servir de soutient comme dans l’escalier, les toilettes ou auprès d’une baignoire. Principes du traitement naturel La PR est une maladie auto-immune, c’est-à-dire que l’organisme ne reconnaît plus ses propres tissus et fabrique des anticorps contre eux, les prenant pour des corps étrangers. L’explication de cette méprise provient souvent des substances étrangères entrées dans l’organisme qui présentent une structure moléculaire proche de certains tissus de l’organisme, en l’occurrence ici le cartilage et la synoviale… Ces molécules étrangères sont soit :
  • Des toxiques, des polluants ou autres qui ont pénétré dans l’organisme à la suite d’une hyperperméabilité intestinale.
  • Des virus qui proviennent essentiellement de réactivations chroniques, c’est-à-dire que d’anciens virus endormis dans l’organisme se réveillent et induisent des troubles immunitaires de type auto-immuns.

Les poussées de la PR sont souvent secondaires à des périodes de surmenage, de stress, de déséquilibre alimentaire, de chocs émotionnels, de fatigue, de maladies et de vaccins… Nous verrons aussi que cette maladie est très symbolique d’un état de mal-être qu’il convient de découvrir et de solutionner… si la personne désire guérir définitivement…

Au vu de tout cela, les traitements naturels s’articulent sur plusieurs grands axes :

Mode de vie calme avec des activités physiques régulières. Eviter les toxiques et les lieux pollués. Prendre du temps pour se détendre, pour respirer, pour ses loisirs, pour se réaliser pleinement. Un mode de vie équilibré permet de limiter le risque de poussée évolutive.

Alimentation principalement biologique et de type Seignalet : aliments de préférence crus ou faiblement cuits, sans laitage ni gluten. Si des troubles digestifs persistent malgré cela, il faudra rechercher d’autres intolérances alimentaires en réalisant certains tests comme le test Imupro. En plus de ce régime, une prise d’argile verte, de chlorophylle (ou de glutamine) au coucher et de probiotiques le matin, s’impose pour faire disparaître l’hyperperméabilité intestinale (dysbiose). Cette alimentation et ces remèdes visent trois buts principaux :

  • D’abord le décrassage de l’organisme qui est une cause d’aggravation et de poussées de la maladie.
  • L’arrêt d’entrée des toxiques dans l’organisme pouvant être responsables des désordres immunitaires, sources de la maladie auto-immune.
  • Equilibrer le tube digestif à la suite des traitements conventionnels.
    Phytothérapie n’a qu’un intérêt sur l’inflammation et les douleurs avec le cassis et l’harpagophytum sans oublier la bromélaïne à forte dose. Oligoéléments sont très intéressants en traitement de fond, notamment les oligoéléments cuivre-or-argent, cuivre et or à prendre en alternance un jour sur trois. D’autres peuvent être utilisés aussi comme le soufre qui agit sur les cartilages ou encore le manganèse. Organothérapie est une branche de l’homéopathie qui utilise des extraits d’organes. Deux complexes sont intéressants : cartilage – ligament – moelle osseuse – synoviale en 4CH et Foie – rate – thymus – tissu réticulo-endothéliale (TRE) en 4CH. Ils sont à prendre, soit en suppositoires 2 fois par semaine de chaque, soit en granules à raison de 5 granules par jour de chaque, mais cette forme semble moins efficace.

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