NEWSLETTER N°15 – DECEMBRE 2017

Editorial

Le rire

Cette newsletter est originale par rapport à celles que vous recevez d’habitude. Car elle va tenter de vous détendre et de vous faire sourire. Or, le sourire et le rire sont des émotions qui ont tendance à disparaître dans notre société. Vous apporter un peu de rire est pour moi une manière de vous faire un petit cadeau de Noël avant l’heure.

En premier lieu, il faut savoir que sourire nécessite la contraction de moins muscles faciaux que lorsque nous faisons la tête. C’est donc déjà une bonne manière d’économiser notre énergie.

Sachez aussi que le rire est excellent pour la santé. Le Dr Kuhn, un médecin américain, conseillait : «  Si vous tombez gravement malade, vous vous en sortirez mieux si vous gardez le sens de l’humour ». Il a prouvé que le rire soulage le stress, rééquilibre les réactions immunitaires, renforce la résistance à la douleur, stimule le système immunitaire, favorise l’oxygénation du sang… Aujourd’hui, certains hôpitaux offrent des séances de thérapie par le rire, animées avec des clowns thérapeutes ou professionnels. Le rire a également fait son entrée dans les services pédiatriques, avec des résultats étonnants notamment sur la douleur, liés à la libération d’endorphines au niveau du cerveau.

Ainsi, un journaliste qui souffrait de violentes douleurs dues à une polyarthrite rhumatoïde, découvrit que ses douleurs diminuaient nettement lorsqu’il réalisait des activités qui le faisaient rire. Il guérit ensuite rapidement et écrivit un livre qui devint un best-seller : « La volonté de guérir »

Alors, le rire serait-il indispensable pour gai-rire ?

Car, rappelez-vous ce que disait Rabelais : « Les joyeux guérissent toujours ». Alors rions un peu, cela aidera notre guérison mais aussi notre maintient en bonne santé.

Luc Bodin

« Ce n’est pas que nous disposons de très peu de temps, c’est plutôt que nous en perdons beaucoup ». Sénèque

Le monde du visible

« L’optimiste croit vivre dans le meilleur des mondes, alors que pessimiste craint que ce ne soit vrai »

Des poussières d’étoiles

Nous savons que notre corps est constitué de particules et d’atomes provenant de notre environnement. Par environnement, il faut voir plus loin que notre Terre. Nous parlons ici de notre galaxie. C’est pourquoi certains auteurs ont lancé l’idée que nous sommes des « poussières d’étoiles »… Ces poussières sont en grande partie, issues d’explosions de supernovas. Ensuite des vents galactiques se sont chargés de les envoyer aux quatre coins de notre galaxie…
L’idée que les particules de notre proviennent pour une bonne part de notre galaxie, laisse songeur. Elle nous montre combien nous sommes intriqué avec cet environnement que l’on imagine pourtant si lointain…
Mais une étude récente réalisée par la NorthWestern University suggère que les vents galactiques peuvent se déplacer beaucoup plus vite que prévu et cela sur de longues distances. Ainsi la moitié de la matière présente dans notre Voie Lactée provient d’autres galaxies… Et par extrapolation, nous pouvons dire que la moitié des atomes de notre corps ne provient pas de notre galaxie… Nous sommes ainsi des êtres formés de pousières issues de l’univers entier ! Voilà de quoi nous regarder autrement….

« C’est quand qu’on va où ? »

Le prix de la santé

On a demandé au Dalaï lama :
– « Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »
Il a répondu :
– « Les hommes… parce qu’ils perdent leur santé pour accumuler de l’argent. Ensuite, ils perdent leur argent pour retrouver la santé ».

« La vie des uns ne devrait pas
être jugée par l’avis des autres »

Un peu d’humour noir…

J’ai trouvé un texte sur internet qui m’a semblé plein de bon sens. En effet, pourquoi attaquer uniquement les cigarettes, alors qu’il y a tellement d’autres choses de (plus ?) important. Ce texte disait à peu près ceci :

Pourquoi mettre des images horripilantes seulement sur les paquets de cigarettes ?
Pourquoi pas de photos d’enfants en surpoids sur les boîtes des fast-foods ?
Pourquoi pas de photos d’animaux torturés sur les produits cosmétiques ?
Pourquoi pas de photos de petits enfants au travail sur les produits manufacturés ?
Pourquoi pas de photos de foie cirrhotique sur les bouteilles d’alcool ou de vin ?
Pourquoi pas de photos d’hommes politiques malhonnêtes sur les formulaires de déclaration d’impôts ?

Et cette liste n’est pas exhaustive…

« Un jour quelqu’un te serrera tellement fort dans ses bras qu’il recollera tous les morceaux »

« Je suis né avec trois jours de retard. Je ne suis jamais arrivé à les rattraper ».

Sortir de la déprime

Si un jour vous vous sentez déprimé, que vous avanciez en trainant les pieds en broyant des idées négatives, ne vous laissez pas aller à la morosité. Cela ne vous apportera rien de bon, parce que cela laissera le champ libre à votre mental qui va vite se faire un malin plaisir à vous montrer toute votre vie en noir.
Alors, secouez-vous ! Passez sous la douche. Rasez-vous. Maquillez-vous. Habillez-vous de vos plus beaux habits. Car il n’y a rien de pire pour se sentir mal que de passer toute sa journée en pyjama ou en chemise de nuit !
Puis arrêtez de vous tenir voûté, comme si vous aviez été roué de coups. Tout au contraire, redressez-vous, remontez vos épaules, bombez le torse et faites un grand sourire à la vie… en envoyant de l’amour autant que vous pouvez tout autour de vous.
Maintenez cette attitude jusqu’à ce que vous ressentiez que la déprime s’efface de votre esprit.
Car si l’esprit agit sur le corps, l’inverse est tout aussi vrai. Ne l’oubliez jamais.

« Si vous croyez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine elle est mortelle ! » Paolo Coelho

Le monde de l’invisible

« L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne »

La sagesse polynésienne

J’ai découvert Ho’oponopono tout à fait par hasard en lisant quelques articles américains. J’ai été troublé tout d’abord par le fait que cette technique ancestrale était très proche des visions de la psychologie et de la physique quantique moderne. Ensuite, lorsque je l’ai expérimentée, j’ai immédiatement constaté les résultats extraordinaires que nous pouvions en obtenir. Aussi j’ai eu envie d’approfondir cette technique en me rendant à Hawaï. Là autre surprise, peu de personnes semblaient connaitre Ho’oponopono. J’ai compris ensuite que c’était parce qu’il était inclus dans l’esprit Aloha… que je me suis mis alors à approfondir avec l’aide de Kahunas (prêtres) locaux. C’est là que j’ai découvert la richesse et la profondeur de l’esprit d’Aloha qui se caractérise par quatre aspects :

1. L’esprit de Aloha dans lequel il convient de vivre. Celui-ci est constitué d’amour et d’attention aux autres et à tout ce qui vit. Aloha signifie bien sûr « bonjour » ou « salut », mais il va bien plus loin en signifiant : « Bonjour, je te prends en considération » ou encore « Bonjour, tu as toute mon attention ». Il n’y a pas de jugement, ni d’attente. Nous pourrions dire que Aloha est l’accueil de l’autre avec amour et attention. Un Hawaïen m’a dit un jour qu’il se moquait de la couleur de la peau des personnes. Ce qui lui importait, c’était ce qu’elles avaient dans leur cœur. « Bonjour, je t’aime »

2. Avoir une vie « pono », c’est-à-dire une vie faite de droiture et d’intégrité. Le respect de sa parole, la justesse de ses propos, l’équité de sa conduite, l’intégrité de ses pensées… sont les règles qui doivent guider sa vie.

3. Nettoyer son esprit avec Ho’oponopono. Celui-ci permet d’effacer de sa vie, ses croyances, ses valeurs et ses désirs inappropriées, déséquilibrés voire délétères qui apportent dans sa vie des situations du même acabit, donc désagréables pour la personne comme pour son entourage. Pour vivre une vie heureuse et harmonieuse, l’effacement des parties obscures de notre être est indispensable.

4. Développer sa spiritualité, c’est-à-dire comprendre le sens de sa vie, mais également le sens de la vie en générale ainsi que rechercher la présence du Divin en nous comme en toute chose. Cette recherche amène une élévation de l’âme qui constitue la véritable raison de notre présence sur Terre. Elle amène à la paix, à la compassion, à l’altruisme, à la gratitude et à l’amour.

Mon chemin m’a ensuite conduit en Polynésie Française où j’ai ressenti aussi la présence de cet esprit de Aloha ou Ia Orana. Cela se constate dans le calme et la bienveillance de ce peuple. Par exemple, à Tahiti, jamais de klaxon, personne ne s’énerve même dans les embouteillages, laisser passer une voiture devant soi est naturel… ce qui dénote un état d’esprit peu commun, surtout pour les personnes venant de métropole.

Mes séjours en Polynésie m’ont permis d’éliminer certaines erreurs présentent dans notre vision occidentale de Ho’oponopono. J’ai sorti une nouvelle technique plus juste mais aussi plus rapide et plus profonde : le « Ho’oponopono Nouveau »

Cette sagesse trouve son origine en Polynésie française où les premiers bateaux auraient débarqué sur l’île de Raiatea il y a bien des siècles. Ces marins remarquables ont ensuite essaimé dans un territoire immense appelé le triangle polynésien formé par Hawaï, l’île de Pâque et la Nouvelle Zélande.

La pensée polynésienne a prévalu dans les îles du Pacifique pendant des siècles. Elle a permis l’équilibre de cette société que les premiers européens ont souvent comparé au paradis. Elle fut en grande partie détruite par la colonisation.

Souvent, je me prends à rêver que peut-être un jour cet esprit ressuscitera et prévaudra entre tous les individus et tous les peuples de la Terre. Mais en attendant, rien ne nous empêche de le pratiquer individuellement.

Que l’esprit d’Aloha soit avec vous.

« J’ai de l’amour à revendre ! T’as combien sur toi ? »

« Le visible n’est constitué que de petites choses invisibles »

Vivre le moment présent

Winnie l’Ourson demande à son ami :
– « Quel jour, on est ? »
Son ami lui répond :
– « Mais voyons, Winnie, nous sommes aujourd’hui ! »
– « Oh ! C’est très bien parce que c’est le jour que je préfère ! »

« La plus noble des vertus reste la gentillesse. Mais le monde d’aujourd’hui en a fait une faiblesse » Stéphane Etienne-Matha

Quatre questions

Il est souvent important de prendre le temps de faire le point de notre vie. Quatre petites questions vous aideront à y voir plus claire :

– Est-ce que j’aime ce que je suis ?
– Est-ce que j’aime les personnes avec qui je vis ?
– Est-ce que j’aime l’endroit où je vis ?
– Est-ce que j’aime ce que je fais dans la vie ?

Si vous avez répondu « oui » à toutes les questions, bravo ! Ne changez rien. Il y a tout lieu de croire que vous êtes sur votre route.
Si par contre, vous avez répondu « non » à une ou plusieurs questions, c’est qu’il y a des changements à réaliser dans les secteurs désignés… sans urgence, mais pas dans cent sept ans tout de même. Car ces réponses négatives montrent l’existence d’une souffrance de votre âme qu’il convient de palier rapidement…

« Tu as changé… »
Réponse : « Non, en fait je pense le terme correct est :
J’ai cessé de faire ce qu’il te plait »

« Ne prenez pas la vie au sérieux.
De toute façon, vous n’en sortirez pas vivant ».
Bernard Le Bovier de Fontenelle

Le monde du spirituel

« Bienheureux les fêlés parce qu’ils laissent entrer la lumière »

Le don d’un sourire

Il ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit celui qui le reçoit,
sans appauvrir celui qui le donne.
Il ne dure qu’un instant,
mais son souvenir est parfois immortel.
Un sourire, c’est du repos pour l’être fatigué,
Du courage pour l’âme abattue,
De la consolation pour le cœur endeuillé.
C’est une véritable antidote que la nature
tient en réserve pour les peines.
Et si l’on vous refuse le sourire que
vous méritez, donnez le vôtre.
Nul, en effet, n’a autant besoin
d’un sourire que celui qui ne sait pas
en donner aux autres.

Richard De Bas

« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé » Voltaire

La bénédiction

La bénédiction est un outil qui fut largement utilisé dans le passé, mais qui aujourd’hui semble oublié ou du moins tombé en désuétude. Pourtant, nous savons combien à l’inverse, une malédiction peut nuire à une personne. Sur ce principe, une bénédiction peut au contraire, lui apporter l’énergie et le soutient nécessaires à la poursuite de ses activités et de sa route.

Autrefois, lorsqu’un voyageur arrivait dans un nouveau pays ou sur une nouvelle terre, il se mettait à genou et baisait le sol qui l’accueillait en lui envoyant sa bénédiction tout en lui demandant la sienne. Cet acte plein de respect permet d’entrer en contact avec les énergies du lieu afin de se faire accepter.

C’est ainsi qu’il serait bien de prendre l’habitude de bénir sa vie, ses actions, ses proches, son habitation, son travail… mais aussi ses ennemis, les situations douloureuses ou désagréables, ses souffrances, ses peurs, etc. Car ce simple geste apporte le calme et soulage du poids des événements difficiles.

La bénédiction génère une force tranquille chez celui qui la pratique et la protection Divine chez celui qui la reçoit. Par la bénédiction, nous reconnaissons la beauté et la lumière Divine dans chaque être et chaque situation.

Pour cela, il suffit de quelques paroles simples comme « J’envoie la bénédiction divine sur ma vie… ou sur mon conjoint(e)… ou sur mon travail… etc. » ou « Je bénie mes amis… ma maison… mes voisins… le lieu où je me trouve… etc. ». La tournure de phrase n’a pas d’importance, seule l’intention compte.

« Faire un grand changement de vie, c’est vrai que cela fait peur. Mais tu sais ce qui fait encore plus peur ? Les regrets ».



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